La perfection à l’état pur

Ces derniers jours je traîne une fatigue qui ne me quitte pas.  Je manque d’entrain, d’inspiration, de volonté et d’énergie.  Étant plus tranquille j’observe davantage.  Je reste silencieuse et je regarde les ruches qui s’activent.  Je compare, je décortique, j’analyse.

Ce matin je me suis surprise à remarquer la perfection qui nous entoure.  Tout le temps.  La télévision nous bombarde de perfection, les magasins nous la présente partout, la publicité et les affiches aussi.  Les gens ont ce souci de perfection aussi.

Tenter de toujours bien faire, de faire mieux, de performer, de réussir à faire mieux voilà le lot de notre société.

Nous en sommes conditionnés de devenir et d’être des êtres parfaits.

Il ne s’agit pas seulement du classique « parent parfait »; il faut aussi le travail parfait, la maison parfaite, le ménage parfait, le blogue parfait, l’écriture juste, le bon mot.

La performance est mise à l’avant tout le temps.  Ne pas performer, ne pas arriver à une certaine perfection fait presque de nous des perdants.

Dans la vie il faut avoir des objectifs, il faut des projets, il faut faire les bonnes choses pour « avancer », il faut être au courant de ce qui se passe, il faut être au courant de tout.

Laissez-moi vous dire que l’imparfait me manque cruellement.  Alors j’ai décidé de prendre des vacances de mon travail pour le reste de la semaine.

Au menu: l’imparfait et le plaisir.  Je ne tenterai pas de tout faire à la perfection.  Je vais tenter de faire ce qui me plaît et d’y aller avec l’envie du moment.

Et svp, ne venez pas m’énerver avec vos éternelles besoins de perfections…

Ça fait quoi?

Ça fait quoi une fille qui n’a pas son fils à la maison de 11h à 17h?

  • Ça regarde en rafale des « Sex in the city » sur le sofa sans se faire déranger
  • Ça s’endort sur la dite série sur le sofa confortable enroulé d’une grosse couverture chaude et ça fait une sieste d’une durée indéterminée.
  • Ça transforme une salle de bain en spa : Musique du Ipod, masque de chez Babor, pédicure, bulles dans le bain, crème pour le corps à faire rougir d’envie les plus grandes stars, maquillage soignée…, prendre tout mon temps pour trouver quoi mettre aujourd’hui
  • Ça mange un bol de crème glacée sans se faire quêter pour goûter « ce que maman mange »
  • Ça contemple le calme et le vide avec une béatitude déconcertante
  • Ça lit des livres, des magazines de mode
  • Ça s’inspire pour les futurs billets à venir et ça s’ouvre comme une fleur en plein jour
  • Ça prépare tranquillement et SANS INTERRUPTION, une soupe réconfortante à l’orge et à la coriandre.

Ça.  Oui ça là.  Avant c’était à chaque semaine.  Et parfois 2 fois par semaine.  Maintenant c’est du passé.  Et quand ça arrive, c’est une bouffée d’air frais, une pause détente que je ne croyais jamais revoir un jour dans ma vie!!!

Je ne pensais jamais qu’un jour j’aurai cru que ÇA, aussi banal soit-il, ça puisse faire une si grande différence!

Vive l’eau, vive le bain, vive le département des cosmétiques et vive mes magazines de mode!

Cheers

Prendre l’avion…

Prendre l’avion.  Prendre l’avion ça fait « in ».  Prendre l’avion ça veut dire qu’on part vers une destination.  Un voyage.  Vers l’inconnu.

Aujourd’hui, prendre l’avion n’est plus un luxe comme il y a 40 ans.  Aujourd’hui presque tout le monde a déjà pris l’avion une fois dans sa vie.

La première fois que j’ai pris l’avion c’est en 1974.  Ça fait longtemps hein?  Non pas que je suis vieille (en tout cas je ne trouve pas!) mais c’est que j’ai pris l’avion pour la première fois à 2 ans. 

Papa est Français.  Il était donc normal que la grand-mère paternel puisse voir la belle blonde frisée que j’étais.  Zéro souvenir.  Papa travaillait pour une compagnie d’aviation.  Nous avions de bons tarifs pour voyager.  J’ai voyagé souvent dans ma jeunesse.  Souvent pour cette époque là.

Parfois encore aujourd’hui je prends l’avion.  Plus souvent pour un vol Montréal-Toronto.  Des vols locaux.  Pour le côté rapide.  Rien de plus.

Je déteste prendre l’avion.  Je n’ai pas peur du tout.  Je dors la nuit d’avant.  Je dors dans l’avion (sauf les fois où j’ai eu l’honneur d’avoir un enfant devant ou derrière moi – lire « propos sarcastiques » ici!).

Suis-je la seule?  D’abord voyager c’est souvent une torture pour moi.  Pas rendu là-bas.  Non.  Le voyagement tout court.  L’aéroport.  La foule qui s’y trouve.  Il y a des gens qui, parce qu’ils voyagent, pensent qu’ils sont des divas ou des bien nantis.  Aujourd’hui tout le monde peut voyager avec grosso modo 500$ (mais je ne garantie pas où vous aller vous retrouver!!!!).  Dans un aéroport tu as de tout: des arrogants, des nerveux, des monsieur-madame tout le monde, des enfants fatigués, des vieillards, des handicapés, des étudiants, des Noirs, des Jaunes, des Blancs, des Mauves, des Verts.  Tu as de TOUT.

Je viens de passer les douanes.  « Rien à déclarer? »  » Heu non rien à déclarer ».  Mes yeux gris, mes cheveux blonds ne font pas de moi une terroriste trop épeurante.  Je passe comme si de rien n’était.  Mais l’attente est parfois longue.  Parce que le gars qui est  juste en avant de moi, oui lui qui avait une longue barbe, peut-être un turban ou un teint plus doré n’a rien non plus à se reprocher, mais lui il est dans la classe cible!

Après avoir respiré 12 fois et répété dans ma tête mille mantras appris dans mes cours de yoga de l’automne dernier je conserve mon calme.

C’est maintenant l’heure de l’embarquement:

« tous les passagers qui ont leur siège de 50 à 55 veuillez vous présentez à l’embarquement »

TOUS les passagers se ruent devant l’hôtesse.

Parfois certaines se fâchent et leur répète: « non Monsieur votre banc est le no 32, vous ne passez pas ».  Et Monsieur s’obstine.  C’est là que je me dis que j’aime ma job finalement…

Moi c’est pas compliqué: je continue de lire mon roman que je me suis procuré dans le bookstore de l’aéroport.  C’est ennuyeux à mourir mais j’essaie de me convaincre que ça va être bon.  Je me lève quand ils sont sur le point de fermer la porte.  Comme ça quand je rentre dans l’avion, tante Georgette est bien installée, attachée, pris son valium et dort déjà!

Je m’assois.  Prend mon trou.  Suis les consignes, écoute distraitement les conseils de sécurité.  La boule se forme dans mon estomac.  À chaque fois.  Je n’ai pas le trac.  J’ai juste une boule comme ça qui est désagréable.

L’avion se déplace sur la piste.  Nous attendons notre tour pour le décollage.  La tour de contrôle est dans le « jus ».  10-9-8-7-6-5-4-3-2-1 on part.  Moteurs au max.  Tout brasse dans l’avion.  Personne ne parle.  Tout le monde prie.  Même les athées se mettent à prier!  Puis le nez de l’avion lève.  On décolle pour vrai.  La ville de départ devient de plus en plus petite.  Je le sais, j’ai toujours la place près du hublot.  C’est pratique pour dormir…

Dès que nous atteignons la vitesse de croisière, la boule part.  C’est comme si j’étais assise dans un train.  J’enfle un peu durant le vol.  Sensation désagréable mais je suis loin de doubler en volume!!! Je bois de l’eau.  Beaucoup d’eau.  Pour me donner une excuse pour me lever.  Pour me dégourdir les jambes jusqu’aux toilettes et attendre 15 minutes debout.

La fin du vol approche.  Il faut s’attacher.  L’atterrisage est imminent.  Je n’ai pas de boule dans l’estomac.  Pourtant je devrai car c’est souvent à l’attérissage qu’un avion se met à brûler, exploser ou autre accident malheureux!!!  Je suis positive.  J’ai une pensée pour les gens que j’aime.  Je n’ai pas peur.  Mais juste au cas.  On est jamais trop prudent.  Puis je pleure en silence.  Comme à chaque fois.

J’ai beau avoir mis 6 gommes dans ma bouche et avaler au compte-goutte des gorgées d’eau, rien n’y fait: les oreilles me bouchent.  Puis ça tire.  C’est douloureux.  Je m’ennuie de ma mère dans ces temps là.  Je voudrais qu’elle soit là pour me bercer.  Mais j’ai mal.  Mes pieds frétillent.  Je veux descendre au plus christ…

J’haïs prendre l’avion.  Si ça se trouve, un jour j’irai visiter le Vietnam.  Mais j’irai en bateau… oui en bateau mes amis!

Juste pour éviter la boule du départ et le mal d’oreille de l’attérissage.

Suis-je la seule qui n’aime pas prendre l’avion? 

Même après toutes ces années.  J’évite même l’avion Montréal-Toronto quand je peux.  De toute façon même si en train c’est plus long, au bout du compte c’est pareil car le train fait le trajet en 4 heures.  Quand je prends l’avion avec l’attente à l’aéroport, les délais de vol etc… j’ai vu des collègues arriver tard après moi qui était dans le train.

Ils ont bien ri de moi au départ…

Mais j’ai eu de la compagnie pour les voyages subséquents dans le train!!!

J’haïs l’avion.  Fallait bien que mon père y travaille toute sa vie pour que j’haïsse ça autant!

Bon vol mes amis!

Ni hao!

photo tiré du site: http://www.traveladventures.org

J’ai toujours été attirée par l’Asie.  Je n’y suis jamais allée.  Par manque de ressources financières quand j’avais le temps, puis par manque de temps puis le hasard de la vie a fait que j’y suis jamais allée.

Je rêve du Vietnam en particulier.  Pourquoi?  Je ne le sais pas vraiment.  La beauté des paysages que j’ai vu dans des reportages peut-être; ou à cause de l’émission Ni Hao animé par Geneviève Borne au Canal Évasion il y a quelque temps déjà.  Mmm… non ça remonte vraiment avant ça.  Anyway…

C’est peut-être que dans ce coin du pays ça serait un vrai dépaysement.  Beaucoup de gens rêvent d’aller en Australie.  Parce que c’est loin.  Moi ça ne m’attire pas car justement c’est loin et ça ressemble un peu à ici.

En Asie tout est différent: la langue, la culture, les visages.

Ne serait-ce pas agréable d’être là-bas complètement dépaysé?  Ça c’est ce que j’appelle vraiment VOYAGER!

Mais en attendant, je me réjouis des mets asiatiques.  J’adore cuisiner ça.  D’ailleurs je m’y débrouille tellement bien que je ne serai pas gênée d’inviter mes amis Asiatiques!

Today was THE day!

Beau temps, mauvais temps, c’était écrit dans le ciel que je m’en allais au Kim Phat de Brossard.  Pour les néophytes c’est L’ÉPICERIE ASIATIQUE de la Rive-Sud de Montreal.  Sur ce blogue vous pouvez en avoir un aperçu en image.

Je pars donc seule affronter la tempête de neige qui nous assaillait cet après-midi pour aller faire des provisions de tout genre: sauce au poisson, coriandre, viande hâché de porc, bébé bok choy, de la sauce soya, de la lime, des châtaignes d’eau, des nouilles, des nouilles pis encore des nouilles.

C’est que chez nous je suis déjà pas mal équipé en nourriture étrangère.  La sauce Hoisin et le Mirin c’est du déjà utilisé dans le passé! J’ai vais donc chez Kim Phat pour faire le plein.  En plus, là-bas les légumes sont 3 fois moins chers qu’à l’épicerie ou la fruiterie.

Toujours est-il que je roule tranquillement sur le boulevard Taschereau en direction Brossard.  Je me retrouve derrière 3 charrues qui avancent aussi vite que la poussette à Mémé.  Je ne suis pas pressée alors je prends ça relax et je patiente.  Sauf qu’à un moment donné je me suis tannée et je suis allée prendre la 132 question de ne pas prendre 1h30 de ma journée pour m’y rendre.  Déjà que rendu là-bas ça me prends toujours une éternité car je fouine partout!

Rendue au magasin, je sors mon petit livre de recettes format poche de nouilles asiatiques que ma mère m’a donné à un moment donné.  Elle connait mon goût pour la cuisine exotique et c’est en le feuilletant par hasard avant hier que toute l’histoire a commencé.  J’essaie donc de me faire discrète.  Je ne veux pas avoir l’air d’une touriste – moi entourée de toute la communauté Asiatique de la Rive-Sud à mes trousses!  Je consulte brièvement mon livre question de trouver les ingrédients pour plusieurs recettes alléchantes. 

Je ne suis pas la seule touriste là-bas.  D’autres Québecois ont les mêmes goûts que moi faut croire.  Et avec ma tronche sympathique même quand je ne parle pas, je me fais accoster:

– » Madame, vous cherchez quelle type de nouilles? » – ça c’est un Québecois qui me demande ça. 
-« Heu … ben des nouilles aux oeufs.  Faut qu’elles soient assez larges pour faire comme ça » – je montre une image dans mon livre.
Là, la personne se montre intéressée. 
-« Avez-vous pris ce livre ici? »
-« non non je l’ai apporté »
Puis il poursuit:
-« moi  je me demande quoi faire avec ces nouilles-là que vous avez prises dans votre panier; j’en ai à la maison mais je ne sais pas quoi en faire » – Ce sont des nouilles Soba
-« je vais les préparer froide.  Un peu comme on fait pour nos salades de pâtes froides. »

Et la conversation s’est poursuivie pendant une bonne vingtaine de minutes.  Michel s’est présenté.  J’ai pas pris ça pour un flirt, il aurait pu être mon père – en plus fashion!.  Nous avons jasé de nos expériences culinaires et de quoi faire avec quoi.  Quelle marque de sauce soya je privilégiai, comment je faisais mes rouleaux de printemps.  En échange il m’a conseillé LA sauce aux huîtres qui est supposément super bonne.

Je vous explique: quand on va dans un magasin Asiatique y’a 15 sortes de sauce soya si c’est pas plus.  Comment savoir laquelle est la bonne sinon de toutes les essayer?  Je me base souvent sur deux choses: le prix et la quantité restante sur la tablette.  Nécessairement une sauce soya à 7.99$ sera meilleure que celle à 1.99$.  Elle se vend plus cher à cause de la qualité de ses ingrédients, de la provenance et de sa « réputation » dans la communauté.  Il en va de même pour la sorte de nouilles: quand tu dois te pencher dans le fond pour en prendre et qu’il y a 5 personnes Asiatiques autour pour en prendre.  ÇA NE TROMPE PAS! C’est LA bonne sorte!

Qui dit manger Asiatique dit baguette.  Ça, ça fait longtemps que je mange avec des baguettes.  C’est aussi naturel qu’une fourchette pour moi.  J’ai appris, je devais avoir 8 ans.  Nous étions allés chez McDo, oui oui McDo et ils donnaient des baguettes en bois pour un genre de menu spécial.  Dessus il y avait les instructions pour savoir comment les utiliser.  À 8 ans, on a rien d’autre à faire de sa vie que de gosser avec des baguettes de bois.  J’essaie de tout attraper avec des baguettes: de mes crayons à la queue du chat en passant par les oreilles de ma soeur!

Alors hier j’ai nourri mon hom de Nouilles Singapore (Singapore fried Noodles) que j’adore (l’hom et le plat!) -et qui soit dit en passant ne serait même pas un plat asiatique mais un plat concocté pour les Américains – voir ce blogue pour en savoir plus.  En gros, des nouilles au cari avec des crevettes.  Et ce soir c’était des nouilles aux oeufs au poulet et crevettes dans une sauce sauté au Wok avec légumes (bok choy, celeri, carotte, pois mange-tout, fèves germés).

Et vous, quelle est votre expérience asiatique?  Aimez-vous ça?  En cuisinez-vous?

Ni Hao 🙂

Mea culpa… vous me manquez!

C’est quelque chose Internet…

C’est quelque chose la bloguosphère.

Depuis quelques jours je vis une mini-déprime. Rien de bien grave. Non ce n’est pas relié à la température ni au manque de lumière. À la limite peut-être un peu au manque de sommeil mais… c’est surtout à cause de TOI!!
Oui oui toi là derrière l’écran qui me lit en ce moment. Ce public souvent anonyme, souvent inconnu même s’il a un nom!
Car derrière chaque pseudonyme on y retrouve un personnage plus ou moins proche de la réalité. Parfois bien authentique mais surtout en version améliorée, avec de belles lunettes roses au grand plaisir de ses lecteurs.
Je me suis ennuyée de mon chauffeur de taxi virtuel et de ses péripéties.
Je me suis ennuyée de cette pétillante étudiante de Sherbrooke et de sa vie.
Je m’ennuie de ce gars gay de Québec que j’aimais tant lire mais qui a su résister à sa pause Internet.
Et aussi de l’Homme à l’état brut mais qui est si touchant et agréable à lire; toujours d’actualité!
Je m’ennuie de toutes ces mamans qui nous racontent leurs histoires de ti-loup et cocotte…

Pendant 1 semaine j’ai écris dans ma tête milles billets. Je résistais à la tentation même si dans le coin de mon écran dans Igoogle je vois les grands titres du Drew comme on regarde les grands titres des nouvelles.

Ça me démangeait comme les puces dans un lit.
Mais j’ai résisté.
Pourquoi résister? Parce que je voulais prendre plus de temps pour faire ce que je ne prends jamais le temps de faire: lire, ranger des choses, faire des recherches, regarder des émissions que j’ai manqué…
Même si j’ai cessé d’écrire, j’ai fais peu de ce que je voulais vraiment faire. J’ai juste fait « autre chose »…
Mais je m’ennuyais de vous et je me demandais ce qui se passait de bon par chez vous. C’est qu’on s’attache facilement à ses petits bloggeurs là vous savez!!!
Donc je vais de ce clic voir tout ce que vous avez mémérer!!!

Aujourd’hui c’est la fête! La fête du retour

À tantôt!

Demijour prend des vacances!

Cher Bloggeur, Chère Bloggeuse,

Il vient maintenant le temps pour moi de prendre des vacances… de mon blogue!

Je m’explique: je vous aime. Je vous aime trop.

Je passe beaucoup de temps sur mon ordinateur.

J’accumule trop de choses que je voudrais faire durant mon congé de maternité. Les livres s’empilent sur ma table de nuit, les petits projets aussi (Halloween, Noël)

Je serai de retour lundi 2 novembre.

Saurais-je résister à venir même vous lire? Je tente le coup et j’espère que vous ne serez pas trop bavard car ma nature curieuse ne pourra pas s’empêcher de retourner en arrière pour aller vous lire à mon retour

Je pense que quand mon chum va lire mon blogue, il n’en croira pas ses yeux!

Je vous le jure ce n’est pas à sa demande! C’est de ma propre initiative…

Alors Chéri c’est le temps de passer ta commande de projets!

Vous allez me manquer !!!