Le collectif

Je ne sais pas si vous avez entendu parler de la carte d’autobus Opus+.

Saviez-vous que vous pouvez acheter votre passe d’autobus afin qu’elle soit valide à chaque mois pendant 1 an sans avoir à la renouveler à tous les mois dans un guichet attitré?

Sur le coup, moi je pensais qu’il fallait payer la passe pour l’année.  Qui aurait plus de 1000$ à débourser d’un coup?  Pas moi en tout cas.

Pour s’abonner il suffit de compléter le formulaire et de donner le numéro de sa carte de crédit.  

L’avantage de la carte c’est que le prélèvement automatique se fera à chaque mois entre le 11 et le 15ième jour du mois. 

Finis l’attente de dernière minute, la file et surtout une chose de moins à penser!

Mon principal incitatif : le 12ième mois est gratuit!

Mais il y a d’autres incitatifs tel que des rabais.

Non moi je n’ai pas les moyens de cracher sur 100$…

Alors qu’attendez-vous pour vous abonner???

Pour toutes les infos vous pouvez aller sur le site suivant :

http://www.amt.qc.ca/titres_tarifs/abonnements/opus_domicile.aspx

Enquête d’emploi

Plusieurs d’entres vous le savent: j’aimerais changer d’emploi.

Je suis blasée.  Saturée.  J’ai non seulement besoin de nouveaux défis mais j’ai besoin de changer d’air.

Ne vous méprenez pas, je m’amuse avec ma collègue.  Nous avons notre lot de fous rire et de complicité.

Mais mon travail ne me motive plus.  Il n’y a pas de possibilités d’avancements non plus.  Et puis l’horreur, je me rends compte que je ne suis pas dans mon domaine.

Je travaille en finance.  Moi, la fille, qui a besoin d’une calculatrice pour faire 6 x 8.  Moi qui voudrais écrire sans arrêt et qui n’écrit rien de la journée.  Moi qui a un potentiel de création enfoui et inexploité.

Je regrette amèrement d’avoir laissé mon bac en communication pour aller en finance.  Je ne sais pas trop quelle mouche m’avait piqué cette année-là.  Probablement que mon désir de connaître ce qui me paraissait alors comme fascinant, grandiose, inaccessible a pris le dessus : j’étais ébahie par les pages de la Bourse, Wall Street, la « business », les négociations d’affaires.  Une fois que j’ai su j’ai fais « c’est juste ça »?  C’est là que j’aurai dû me douter que le sérieux avec lequel les gens travaillent dans ce domaine n’était pas moi!

Je me suis fais avoir en croyant que j’aimerais mieux cela.  J’ai peut-être oublié que le marketing et les ventes ça fonctionnait aussi en communication car je crois que j’avais ce profil.  Le côté des relations avec les gens je l’ai confondu entre relations d’affaires et relations publiques!

Mais écrire fait partie de ma vie depuis toujours.  J’ai entretenu des échanges de lettres avec plus de 30 personnes (j’en ai parlé ici) , j’ai toujours écris sans arrêt.

Et puis me voilà dans le dilemme.  Comment changer?  Comment ne plus travailler dans ce domaine alors que ça fait plus de 15 ans que je travaille en finance?  Comment faire sans me retrouver avec un salaire minimum et un retour aux études pendant 4 ans?

Il n’y a pas de recettes miracles j’en ai bien peur.

Et vous, comment vous êtes-vous retrouvé dans votre emploi?  Est-ce que c’était écrit dans le ciel?  Comment avez-vous obtenu votre emploi?  En répondant à une annonce?  Par quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui connaissait… ok vous comprenez le principe! ? Avez-vous fait un revirement à 180 degrés pour votre emploi?

Venez me jaser ça ici ou sur votre blogue!

Bien hâte de savoir…

Je n’ai pas réussi

Dans ma carrièreje n’ai pas réussi.

Parce que je suis trop orgueilleuse.

Parce que je suis incapable de ne pas être sincère quand je parle. Parce que je suis honnête.

Parce que je ne suis pas hypocrite.

Parce que je ne fais pas semblant en riant faussement de mes dents trop blanches.

Je ne suis pas capable de passer par-dessus ma fierté et de foncer dans les portes comme un taureau enragé.

Je n’arrive pas à jouer stratégiquement avec les uns et les autres pour pouvoir me positionner pour arriver à des postes de plus hauts niveaux.

Je suis là, restée sur les tablettes.  La seule dans toute l’équipe qui n’a pas « avancé » dans un poste supérieur.

Je suis là, à regarder les autres dans des rires trop superficiels.

Je suis là, à m’ennuyer, en me sentant plus rejet que jamais.

Comme à l’école où, lorsque les équipes se formaient pour jouer au ballon chasseur j’étais la dernière ou l’avant-dernière à être choisie. Par défaut. Par obligation. Jamais parce qu’on me voulait vraiment.

Puis un jour je me suis dis que peut-être je pourrai jouer dans les règles de l’art. Mais ici, ma réputation est faite, je suis catégorisée. Je devrai partir ailleurs. Mais je manque d’audace. Celle où certains n’hésitent pas à mentir pour avoir ce qu’ils veulent.

Pas de Bac? Ils disent qu’ils en ont un. Pire ils s’octroient même la maîtrise! Ils s’inventent des expériences et des compétences pour arriver à tout.

Non je n’ai pas réussi mais je suis fière, j’aurai toujours la tête haute, le sentiment d’avoir réussi quand même : j’ai réussi à ne pas me faire embarquer dans ce monde artificiel qu’est le monde de la Finance.

J’ai réussi à ne pas faire semblant d’aller bien quand ça va mal.

J’ai réussi à avoir le droit de dire tout haut ce que les autres pensent tout bas.

J’ai réussi à rester intègre avec moi-même.

Ouaip… non merci M. Le Président!

de tout et de rien… de rien du tout en fait!

Normalement j’ai un but quand je vous écris.  Je veux vous informer de quelque chose.  Je veux partager avec vous mes pensées, mes idées, mes trucs.

Aujourd’hui je vous écris pour vous parler de tout et de rien du tout!

Parce que ces derniers jours je n’ai pas l’âme aux mots.  Ils viennent difficilement.  Ils ne disent pas ce que je veux vraiment dire.  Comme s’ils n’étaient pas assez puissant…

J’ai commencé à travailler.  Pour vrai.  Avec mes clients et toutes les responsabilités que ça incombe.  Depuis le 1ier mai, je suis encore plus consciente que je ne suis pas à ma place.  Car une partie de mon travail consiste à préparer des états financiers.  En fait ça se fait tout seul avec l’aide de données qui sont transférées dans un système qui fait les états financiers.  Je dois les vérifier, les analyser, les réconcilier.  Et faire tout ça ça m’énerve, ça m’impatiente.  Heureusement je le fais avec beaucoup d’humour et quand rien ne fonctionne je dis milles niaiseries pour faire rire l’entourage.  Comme par exemple que je ne suis pas née pour réconcilier des chiffres qui ne balancent pas; que je suis plutôt née pour regarder les papillons voler!  Une façon de dire que je préfère rêver, écrire et lire que de travailler en finances.

Durant ma formation en administration, nous devions faire de la réconciliation.  Vous savez la colonne de gauche doit être égale à celle de droite.  C’est là que je m’emportais.  Après plusieurs essais et des échecs successifs à trouver la réponse, je lançais mes cahiers à bout de bras, frustrée comme le diable au paradis!

J’ai donc repris une partie de mes clients d’avant.  Mais le gars qui a fait le travail a bâclé pas à peu près ses tâches.  Me voici donc avec le grand plaisir de probablement devoir réconcilier des mois et des mois en arrière, de devoir refaire des états financiers mois par mois en reculant je ne sais combien de mois (dieu merci je suis partie juste 1 an!).  Voyez-vous, même si j’haïs ma job, je m’efforce de bien le faire, je tente de m’appliquer dans ce que je fais.  Je tente de m’assurer que tout roule sur des roulettes, je mets en place des techniques pour que les choses « se fassent tout seul » (des modèles, des préparations d’avance).  J’ai peine à croire que certaines personnes puissent n’avoir aucune conscience professionnelle.  Mais bon ça existe pour vrai, je vous le jure!

Alors ces derniers jours je me demande pourquoi je suis là, en finances.  Je vais continuer d’y réfléchir et je vous y reviendrai un de ses 4.   Et je sais, vous allez me dire de changer de travail.  De chercher pour autre chose.  Je sais tout ça.  Mince tentative avant mon retour officiel.  Mais quand je pense à mon champs d’expertise, difficile de me présenter chez Elle Québec pour devenir chroniqueuse!!!  Même si je suis une passionnée…

Dans un autre ordre d’idée, je suis à milles lectures en même temps.  À suivre.

Je vous reparlerai sous peu de mon expérience sans maquillage aujourd’hui!

Une journée dans la jungle

Jour 1

 Voilà c’est fait!

 J’ai mis les pieds dans la jungle.  

 Beaucoup de monde.  Environ 125 employés à saluer.  Même histoire que j’ai répété sans cesse.  Les gens sont accueillants.

 J’étais nerveuse.  Ça c’est moi tout craché.  Une première fois, une première journée, une première rencontre ça me rend toujours nerveuse.  Et pourtant…

 Je dois avouer que j’ai la vie facile.  D’abord pas de clients à m’occuper avant le 1ier mai.  Somme toute j’ai l’impression de servir de décoration.  C’est tant mieux.  Ça me permet de me remettre dans le bain sans trop de tracas.

 Le plus difficile : d’être loin de Petit Hom.  Il est habitué d’aller à la garderie.  Il y passait déjà quand même presque toute sa journée (de 8h/8h30 à 16h) depuis quelques semaines question de s’adapter.  Mais j’étais à 10 minutes.  Prête à aller le chercher n’importe quand au besoin.  Là je suis loin.  Ça me prendrait au mieux 25 minutes en taxi si ce n’est pas l’heure de pointe pour m’y rendre.  Et un bon 45 minutes si ce n’est pas 1 heure en bus.  

 Pour faire exprès, sa toux s’est intensifiée au cours du week-end.  Et il se frotte les oreilles… 

 Ce soir ce sera direction la clinique.  Et l’attente. 

 Car Petit Hom est curieux.  Il ne veut pas dormir à la garderie.  Il dort 2 fois par jour entre 20 et 30 minutes.  Parfois 1heure.  Mais c’est rare.  Alors quand je suis allée le chercher hier il est tombé endormi dans la voiture.  Il a dormi 45 minutes et ne s’est même pas réveillé en sortant de l’auto…

 Sinon j’assimile le Centre-Ville.  Non le Centre-Ville m’assimile!!!! Et je me prépare à vous concocter des petits billets de la jungle urbaine!  J’ai trop hâte…

 Je m’ennuie déjà de vous tous…

Je sors du garde-robe!!!

Demain c’est le 22 mars.  Demain je sors de mon garde-robe.  Finis les journées en jeans, finis les jours en souliers à talons plats.  Finis les journées avec mon ti kit de jogging .

Demain c’est le retour des jupes, des robes, des tailleurs, des pantalons habillés, des bottes hautes et des souliers à talons hauts.

Finis les cheveux attachés à la va-vite.  Fini le maquillage subito-presto en 1 min 40 secondes.

Finis « avoir le temps de »…

Parce que demain le 22 mars c’est le retour au travail.  Comme ça.  Tout bêtement.  Sans chichis.  Retour au boulot pour les 27 prochaines années!!!! Ichhhhhhh… vu comme ça, ça fesse dedans!

Mais, d’ici peu, vous aurez droit aux nouvelles chroniques du Centre-Ville!  Ça ça va être drôle… 😉 

Stay tune

Quand on joue dans la cour des grands

Le monde urbain est un monde à part.  Le monde des affaires est un monde à part.  Le Québec c’est petit et quand on veut jouer dans la cour des grands faut être prêt(e)!

Un an à jouer à la maman ça nous fait oublier bien des choses.  Ça nous fait oublier le monde des affaires.  Le monde dans lequel je travaille.  Ça m’a fait oublier que c’est un monde féroce, compétitif.  Une vraie jungle.  Ça m’a fait réaliser que je ne suis pas prête.  Mon statut de femme est presque une tare dans ce domaine ou je dois donner le double, sinon le triple pour la même reconnaissance que mes acolytes masculins…

J’ai tout mis de côté.  J’ai cessé de suivre l’actualité financière, j’ai cessé de m’intéresser au monde des affaires.  La marche est haute pour reprendre ma place.

Je reviens sous peu à mon ancien poste.  Mon ancien poste c’est vite dit.  C’est presque une démotion.  Ce sont les absents qui paient et qui redescendent en bas de l’escalier.  Je n’en fais pas exception.  Je retourne presque à la casse départ.  Peut-être même un peu plus bas qu’il y a 8 ans quand j’avais commencé. 

Je vais me retrouver à faire la job sale, la job que le monde ont mis de côté juste pour moi à mon retour, celle que personne ne veut s’occuper parce que c’est pas assez prestigieux, c’est pas assez glorifiant aux yeux des big boss.  La job plate, le réglage de problèmes et de conflits avec un fournisseur trop chiant, ou la folle hystérique mal baisée.

C’est pour ça que je voulais regarder ailleurs.

J’ai regardé.  J’ai essayé.  J’ai échoué au premier « round ».

J’ai appris à la dure.  Mon C.V. avait beau avoir été refait d’un bout à l’autre il est périmé.  Pas d’actualité.  Pas assez attrayant.

J’avais oublié la vraie utilité du C.V. : SE VENDRE!

J’ai oublié aussi les principes de base en marketing: se vendre ça veut aussi dire SE VANTER, SE PRÉSENTER SOUS SON MEILLEUR JOUR, FAIRE MIROITER L’IRREÉL presque de SOI, un brin d’HYPOCRISIE, d’ARROGANCE, de L’AUDACE, DU COURAGE.  Faut savoir beurrer épais.  en mettre PLEIN LA VUE.  Sortir le gros « spotlight » sur soi.

Pas facile quand ça fait presque deux ans que tout tourne autour d’un enfant et non plus sur ma petite personne.

J’avais oublié qu’il y a, tout autour, une bande vorace qui veulent la même chose que moi : THE poste!

J’ai toujours pensé que mon C.V. se devait d’être concis, sans trop de détails, de flafla et d’artifices.

Je suis dans le champs.  TOTALEMENT.

Après discussion avec le chasseur de tête suite à mon refus pour une candidature d’un poste fort intéressant que je jugeais fait pour moi comme la pantoufle de ver de Cendrillon, je réalise que j’étais OUT!

Après 15 ans sur le marché du travail, avec mon expérience de travail, mon C.V. devrait contenir 3 ou 4 pages!!!  Le mien en faisait 2 avec beaucoup d’espaces entre chaque section!

Le chasseur de tête a vu dans mon descriptif, mon brouillon de C.V. un poste avec des tâches que je ne fais pas.  Il a pensé que je faisais un poste de centre d’appels!!!   Je n’ai vraiment rien contre ça.  J’ai travaillé dans un passé lointain dans un centre d’appel mais mon emploi actuel est rendu à un autre niveau.  Faut croire que ce n’est pas ce que mon C.V. dégageait!

Tout ça pour dire que notre C.V. doit laisser transparaitre ce que l’on veut que les gens s’imaginent.  Ce n’est pas avec un mot qui résume souvent mal une situation ou un état que ça peut arriver.

Je suis allée jouer dans la cour des grands.  Ça fait longtemps que je n’y avais pas été.  J’ai appris à la dure en passant peut-être à côté de quelque chose d’intéressant.  Mais comme je me plaîs souvent à dire devant la misère Humaine: « Y’a rien qui arrive pour rien » !

Et me voilà repartie à retravailler mon C.V. de tout bord tout côté.  Laissez-moi vous dire que cette fois-ci je vais sortir la grosse artillerie.  Vous en voulez des feux d’artifices??? Ça sera digne de ceux de loto-Québec à la Ronde!!!

Et si… j’avais perdu mes compétences?

Bientôt c’est mon retour au travail.   Le 22 mars pour être précis.

Ça fait 1 an que j’ai quitté « la grande roue ».  Un an que je vis dans les couches, les biberons, les apprentissages, les émerveillements, les rencontres de nouvelles personnes.

En 1 an, je me suis bâtie une autre vie.  Pleins de nouvelles connaissances; pleins de découvertes.

En 1 an, je n’ai pas eu à performer, à atteindre des objectifs précis.  Je n’ai pas eu à me faire chier par des collègues aux humeurs changeantes.  Je n’ai pas eu à essayer de me prouver que je pouvais faire encore mieux que l’année d’avant.

Je n’ai pas eu à faire semblant avec un sourire « Colgate » et d’avoir des yeux pétillants pour des « trop fendants ».

Pendant 1 an je n’ai pas vendu mon âme pour une promotion.  Je n’ai pas pensé à ma petite personne 24h sur 24h et 7 jours sur 7.

Pendant 1 an, j’ai regardé un petit être évoluer à la vitesse de la lumière.  J’ai nourri, soigné, bercé, cajolé, réconforté un enfant.  Pendant 1 an j’ai fais des heures supplémentaires la nuit.  Pendant un an j’ai joué à Martha Stewart.  J’ai fais du rangement, du ménage, des biscuits maison, des recettes de Ricardo.  J’ai découvert de nouveaux endroits.

En ce moment je me cherche un nouvel emploi.  Je veux recommencer à zéro.  Je veux être heureuse au travail.  Je veux apprécier les collègues avec qui je travaille.  Je veux rentrer à la maison le soir, heureuse de ma journée.  Fatiguée mais satisfaite.

Avant de tomber en congé de maternité j’en avais mon « char » de ma  job.  Je ressentais une déception de ce qui se passait à l’interne.

Où je travaille il n’y a pas de gestion de ressources humaines.  Les postes qui s’ouvrent ne vont pas aux personnes compétentes et qui feraient bien le travail.  Les postes ouverts vont à qui s’est bien placé les pieds dans la place.  Faut savoir jouer « la game ».  Faut savoir flatter dans le sens du poil les bonnes personnes.

Je cherche encore à comprendre l’équilibre dans tout ça:

-Ne jamais rien dire, ne jamais chialer.  Tout accepter sans broncher.  Atteindre les objectifs.  Rester « low profil ».

-Dénoncer les injustices.  Dire mes mécontentements (de façon constructive et diplomatique).  Être sous le spot light et recevoir ou éviter les coups de gant de boxe.

-Jouer la « game », l’hypocrisie, le mensonge, le léchage de patron et autres personnes influentes.  Jouer politique.

Moi je suis une personne sincère.  Je n’arrive pas à « bullshitter » le monde.  Je ne peux pas te dire que j’aime ton style vestimentaire même si tu t’habilles comme Georgette juste parce que tu es le boss et il faut que je te tète.  Je n’arrive pas à aller luncher avec toi et puis le lendemain t’ignorer. 

Présentement je suis à la recherche d’un autre emploi pour mieux recommencer et mettre en pratique tout ce que j’ai appris de « la game » durant ma vingtaine et mon début trentaine.

J’ai la chienne.  C’est comme si, pendant un an, j’avais perdu toutes mes compétences, tout mon estime en moi et ma confiance en mes capacités professionnelles.  Je trouve cela difficile de me vendre.  Il y a deux ans à peine j’aurai été comme un pittbull.  J’aurai pu me vendre comme une eau glacée dans le désert. Une amie m’avait traité de carriériste. 

 Et me voilà ici, l’envie de pas grand chose sinon que de prier les mercredi, vendredis et samedis pour que mon groupe de lotomatique gagne le gros lot!  Non je n’ai pas envie de rester à la maison à temps plein.  Ce n’est pas moi.  J’ai besoin de stimulation intellectuelle plus élevée que gagagougou.  Mais j’ai peur de changer d’emploi.  Juste parce que j’ai peur d’avoir perdu mes compétences, mes aptitudes et mon efficacité.

J’ai donc sorti ma boîte d’effet personnel de mon travail, j’ai revisé mes objectifs annuels, je me suis fais des listes de mes forces, mes connaissances, mes accomplissements et ce que j’aime de mon emploi actuel.  Pis je ne peux faire qu’une seule chose :

MÉDITER EN ME DISANT : « HUM TÉ BELLE, HUM T’É CAPABLE, HUM TÉ BELLE, HUM TÉ CAPABLE »…

la frustration des ordi et l’écho prénatest

Vendredi soir dernier j’étais toute excitée de venir écrire sur mon blogue parce que j’ai fais le prénatest jeudi et j’ai vu ma gygy le vendredi. Tout va bien à date, j’avais fais un beau texte digne des grands noms littéraires, à la limite du poétique, émotif, grandiose, du vrai ressenti…

Quand tout à coup le site du blogue a gelé. J’imagine qu’il y avait un peu trop de traffic sur le site et la capacité des serveurs étaient à leur max.

Résultat: tout s’est perdu, incapable de faire un copier coller pour le mettre dans Word et venir l’afficher plus tard, incapable de le sauvegarder en brouillon. Perte totale.

Ma frustration fut telle que j’ai délaissée mon blogue depuis…

Alors voici juste une photo de ma coccinelle en devenir. Selon l’échographie ma date prévue d’accouchement a été devancé au 29 avril (avant c’était le 6 mai).

On n’y voit pas grand chose, sinon que je sais que ce bébé a bien tous ses doigts, tous ses orteils avec 2 jambes, 2 bras et une tête sur les épaules!!!