Apporte, je m’amène…

Ici c’est la confusion verbale dans ma tête.  Pourquoi? Parce que je n’arrive pas à me rentrer dans la tête la différence entre apporter et amener.  Pourtant j’ai réussi haut la main à ne plus mettre de « rai » après un « si » (On dit « si j’avais » et non pas « si j’aurai » NDLR)

Alors je lance à qui mieux mieux des « amène-moi ceci ou cela  Petit hom » … c’est une vraie blague.  Chaque fois que j’utilise les mots amener et apporter, il y a un gros point d’interrogation sur ma tête.

Ce n’est pas sans effort que mon Hom me rappelle : On apporte une chose, on amène quelqu’un.  Pourtant…

Soupir, je travaille là dessus!

L’école à la maison – la déscolarisation

Cet automne je suis tombée sur une émission de radio qui parlait des enfants qui ne vont pas à l’école parce que les parents (souvent la mère) restait à la maison pour éduquer leurs enfants et leur donner leur formation à la maison.

À prime abord, j’ai eu tendance à juger négativement la chose.  Comment une mère de famille peut se transformer en enseignante, arriver à montrer à ses enfants tout ce qui peuvent apprendre à l’école?

Ces mères n’étaient pas sans éducation.  Elles étaient outillées; les enfants devaient passer les tests conformes du Ministère, elles avaient des critères à respecter.

Pour celles qui font ce choix, la décision est souvent prise sur le fait que les enfants auront un encadrement individuel où chacun avance à son rythme, où les enfants peuvent explorer davantage et apprendre davantage en faisant, par exemple, des sorties culturelles tel que d’aller au Musée, des expériences de la vie.

Vous trouverez une série d’articles intéressants ICI .

Je n’ai pas de problèmes que certains parents puissent penser que leurs enfants peuvent apprendre autant en recevant l’école à la maison.  Par contre je doute encore grandement de l’efficacité non prouvé sur le long terme et sur le futur de ces jeunes.

Non, tous les enfants n’ont pas besoin de devenir médecin, savant, chercheurs ou génie.  Certains décrocheront, certains feront un métier, d’autres des études plus poussées.  Chacun trouvera sa voix dans la vie.

Mais je me questionne sérieusement si ces enfants ne partent pas hypothéqués.  Dès que l’on sort d’un moule de société il ne faut pas se surprendre à frapper des murs quand vient le temps d’y retourner.

Il y a très certainement des lacunes dans notre système d’éducation.  Rien n’est parfait.  Mais je suis d’avis qu’ils faut laisser aux experts ce qu’ils ont à faire.  Les experts ce sont les enseignants, les éducateurs, les directeurs et tous les gens qui se trouvent dans le milieu de l’enseignement.  Toutefois, leur laisser à eux seul la tâche d’éduquer nos enfants est utopique.

Nous aimons nous faire prendre en charge généralement et c’est là que je trouve triste la constatation.  L’éducation et l’enseignement ne relève pas exclusivement au milieu de l’éducation.

C’est aussi la responsabilité de chaque parent de veiller à l’apprentissage de ses rejetons.  Il est possible de montrer à ses enfants des choses qu’il n’apprendra jamais à l’école.  C’est à nous de leur faire visiter des milieux éducatifs tel qu’une sortie au musée, s’asseoir avec lui pour faire une recherche sur quelque chose qui le passionne en dehors du cadre scolaire.  C’est à nous de lui donner le goût de découvrir, le goût de lire, le goût d’apprendre.

L’Homme est paresseux et s’il n’est pas poussé à avancer, il n’a pas de difficulté à rester statique à ne rien faire, à s’emmerder.

Ceci m’amène à la réflexion du syndrôme de la performance.  Est-il nécessaire que les enfants soient continuellement stimulés?  Ne peuvent-ils pas, de temps à autre, vivre comme des enfants?

À l’opposé de ceux qui sont dans le « vivre et laisser vivre » il y a ceux qui font des activités parascolaires à presque tous les soirs, qui ont des devoirs, des cours et sont continuellement avec la pression de performance sur le dos.  Laissez les enfants être des enfants avant de devoir devenir des adultes stressés et performants!

L’école à la maison ne sera jamais pour moi.  Je suis persuadée que je passerai à côté des étapes importantes dans l’apprentissage de mon enfant.  Il y a aussi des choses à l’école qui ne s’apprend qu’à l’école et qui ne pourrait être vu si je faisais l’école à la maison tel que la vie de groupe, la socialisation, la négociation, l’interaction sociale, le respect des consignes de groupe, le travail d’équipe, l’échange, le partage, l’amitié.

Lorsque nous arrivons sur le marché du travail il faut faire face aux patrons exigeants, il faut se lever chaque matin, il faut suivre un horaire (généralement à moins d’être son propre patron!), il faut faire avec nos collègues sympathiques et moins sympathiques.

Tout cela, je ne crois pas que ça puisse s’apprendre en restant à la maison avec maman pour « apprendre ».  Bien sûr qu’il saura compter, qu’il saura lire.  Mais saura-t-il le faire aussi bien que selon la norme?

Je pense que la mère a un lien affectif trop biaisé pour être capable de déceler des anomalies d’apprentissages.

Non personnellement je ne crois pas que c’est rendre service à un enfant que de lui faire l’école à la maison.

Mais bon, ça, c’est mon humble opinion et je suis peut-être dans le champs.  Je reste ouverte à vos arguments.

 

Oseriez-vous faire « l’école à la maison » à votre enfant ?

 

Sondage auprès de la gente masculine!

J’aimerais bien écrire un article humoristique à savoir ce que doivent faire les filles pour vous séduire, vous épater, vous impressionner vous les gars!

Pour cela j’ai besoin d’un peu de feedback…

Si la participation vous dit, écrivez-moi directement pour me faire part de vos commentaires à france.cocomademoiselle@gmail.com

Car voyez-vous, j’ai entre les mains les secrets des filles sur ce qu’elles aiment et recherchent de vous!!!

Pas besoin d’être long.  Ça peut même être en « point form » (liste)…

Amour d’adolescente

Je me souviens quand j’étais adolescente d’être souvent tombé amoureuse d’hommes plus vieux que moi.  Beaucoup plus vieux que moi.

Certains m’ont marqué plus que d’autres.

J’ai longtemps fantasmé sur mon prof de chimie.  Il s’appelait Sylvain.  Il était blond, grand, mince et ne se laissait pas marcher sur les pieds par les élèves.

Je le trouvais tellement beau mon Sylvain.  J’étais toujours excitée d’aller à mes cours de chimie.  Cela a aussi donné lieu à de piètres résultats en la matière car si j’écoutais le cours c’était les yeux dans la graisse de bine et la matière me passait par dessus la tête.

Il ne l’a jamais su.  Et c’est bien ainsi.

Puis il y a eu mon voisin.  Je devais avoir 14 ans.  Il devait en avoir 26 ou 28 ans.  J’en profitais pour aller chez lui quand sa blonde n’était pas là.  Il ne s’est jamais rien passé là non plus.  Je me souviens très bien de la jalousie que je ressentais quand je le voyais embrasser sa blonde.  Sa blonde était toujours gentille avec moi.  Mais je n’avais que faire de sa gentillesse, ayant probablement les hormones dans le plafond.

J’ai eu la chance de ne pas tomber sur des pédophiles, des profiteurs et des hommes malhonnêtes.  Non, ceux-là étaient sensés et ils ont compris que cette adolescente que j’étais ne connaissais rien à l’amour.  Ils devaient trouver ça mignon même.  Ils devaient bien voir mes « sous-entendu », mes flirts mais je ne disais jamais rien directement, je ne faisais rien non plus à mon souvenir.  J’attendais et je rêvais patiemment qu’un jour après le cours ou autre il me demande de venir ici et qu’il m’embrasserait. 

C’est une étape normale quand on grandit de tomber amoureuse d’une figure d’autorité, d’être en admiration devant la maturité d’un homme.

Et l’on oublie vite cette étape de la vie!

Le plus drôle dans tout cela c’est qu’aujourd’hui je n’aurai jamais d’attirance physique pour ces hommes qui me chaviraient tant!  Un grand blond frisé dans le genre de Jean Charest non ce n’est pas mon genre!!!

J’ai aussi longtemps rêvé de stars.  George Michael fut certainement mon plus grand coup de foudre ever.  Et non je ne me doutais pas une seconde qu’il était gay.  En fait je n’étais pas consciente de l’existance de l’homosexualité à cette époque. 

J’ai aussi beaucoup aimé Eric Estrada (le gars dans Chips).  Tellement que j’embrassais la télé!!!

Quand j’y pense je me trouvais intense en maudit!  Heureusement je me suis calmé depuis!

C’était quoi vos amours d’ados vous?

Le stress me ronge

Ça fait un bout de temps que je sens que quelque chose de différent est en train de se produire.  Je ne pouvais pas dire ce que c’était.

En mars 2010 je suis retournée travailler après un an d’absence suite à la venue de petit hom.  À priori cela ne me dérangeait pas.  Je ne trouvais pas que la conciliation travail-routine était difficile.  Papa va à la garderie avec fiston le matin et moi je commence à travailler tôt.  Je termine tôt et je vais chercher fiston à la garderie; s’ensuit la routine de soirée.  C’était pas si pire que ce que je pouvais m’imaginer et surtout de ce que j’entendais ici et là.

Puis vers septembre (6 mois plus tard) j’ai commencé à faire de l’anxiété.  Ça faisait longtemps que je n’en avais pas fais.  Plusieurs années je crois.  Pas de petites montées d’adrénaline, de vraies crises de panique où j’ai l’impression que je vais mourir, où je ne me sens pas bien, où je respire mal, où mes membres se sentent engourdis, où le sommeil tarde à venir malgré la fatigue.  J’avais un point entre les côtes en permanence.

J’ai vu mon médecin.  Un petit cachet plus tard et tout revient dans l’ordre.  Mon anxiété disparait.  Une bonne chose de réglé que je me disais.

Il n’en est rien.  C’était comme mettre un diachylon sur une plaie de gangrène.

Le grand méchant loup dans tout ça c’est le stress.

Le stress est bon à certains degrés.  Ça nous permet de nous dépasser, d’avancer, de changer.  Le stress peut aussi nous arrêter.

Je sais que c’est le stress qui me fait tout cela.  Moi je suis une super femme voyez-vous!  Je peux tout concilier sans problème.  Amenez-en des projets, amenez-en des arbres et je vais vous abattre ça en moins de temps qu’il ne le faut pour partir la scie!

La bouffe, le lavage, les jeux avec petit hom, les activités, les préoccupations au travail, l’exigence des patrons de faire toujours plus avec toujours moins et les milles petites choses qui viennent avec y’a rien là.  Tout le monde gère ça dans leur vie.  C’est chose courante.

Ben c’est ça, tout le monde est stressé.  Je suis la première impatiente sur la route parce que mon père (lire ici tous les retraités) prennent tout leur temps partout et moi chaque minute est compté.  Car lorsque j’aurai tout fait pour les autres (mon employeur, mon chum, mon fils, mes amis, ma famille) alors là, juste là j’aurai du temps pour moi.

Tsé quand il est rendu que d’aller seule à l’épicerie passe dans la catégorie de détente…

C’est ainsi.  C’est ainsi que la vie va.  C’est ainsi que les gens vivent: à 200 km tout le temps.

Faut faire des activités, faut performer, faut être bon, faut arriver à suivre les échéanciers.

Puis un beau matin, genre le 24 décembre,  je me suis réveillée, malade.  J’ai passé les Fêtes malade.  Sans stress.  Oui mais malade.

Encore là je me doutais bien que quelque chose ne va pas.  Mais bon tout le monde tombe malade.

Tout le monde? Non.  Les gens qui contrôlent mieux leur stress, qui en ont moins, qui font plus d’exercices ne tombent pas malade.

Je viens de faire un test ICI

Et voici mon résultat:

Quel est votre niveau de stress?

Votre total: 442

Votre dose de stress est très élevée. Il y a 80 % de risques que votre santé soit altérée au cours de l’année à venir. Il est primordial que vous vous donniez des façons de relaxer, sinon vous risquez de voir des conséquences sérieuses sur votre santé.

Le barême que nous utilisons est le suivant:

  • Moins de 150 points: stress modéré
  • Entre 150 et 300 points : stress élevé
  • Plus de 300 points : stress très élevé

Je pense qu’il est donc le temps pour moi de relaxer, de respirer, de déléguer…

Je vais commencer par ça : le Yoga

Parce que quand j’en faisais, ça allait mieux.  Je me sentais mieux.

Il y a certainement des facteurs de stress que je pourrai éliminer en commençant par être plus organisée.  Mais moi l’organisation ça me stresse!

Je me rends compte que tout cela est un cercle vicieux.

Et vous, c’est quoi vos trucs pour contrer le stress, pour mieux le gérer? Allez faire le test, vous m’en donnerez des nouvelles!  Suis-je la seule stressée ici???